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le bonheure

le bonheure

J'ai longtemps cru que je pouvais moi aussi goûter au bonheur, avec des ficelles de joie qui viendrait tirer mes commissures. L'imcile illusion, je ne suis qu'un vampire banni par le genre humain, l'artifice du statuaire assoiffé de danses et de jubilation. Oui, je désire être au sommet de la supmatie. Et si je suis l'objet d'un statuaire, alors, que la pauvre esce humaine m'implore de ne pas la châtier. Je respire la haine et la rancune, elle me ronge les poumons...j'en tonitrue, mais à quoi bon, je suis comme je suis : un être faible et immuable, miroitant les étoiles comme un accès à la liberté.
Prisonnière de l'éternité, les poings ls par des rayons lunaires dans l'obscurité, l'automate des hémoglobines, le paria des populations citadines. Je ne serais que ce même refrain à jamais...
Pourquoi ne puis je donc pas jubiler, dans les parcs des rares fleurs, qui donnent par leurs odeurs, de profonds baisers ? Pourquoi suis-je obligée, de parcourir des ruelles indécentes, pour déposer mes lèvres démantees, sur la peau de proies innocentes ?
J
'ai beau supplier le temps fugitif de m'emmener avec lui, il serait bien trop primitif qu'il puisse accepter. Je soupire qu'il m'accorde quelques moments encore, à assister au spectacle de l'aurore. Mais ma caustique raison me mène, à un monde ébène, je m'efforce de marcher à travers d'immenses nes. Et quand enfin je rencontre une femme tombée dans l'ivresse, la suave odeur de son sang fait frissonner mes narines, je la rassure d'une main traîtresse, sentant son c½ur palpiter sous sa poitrine, et déchire sa peau parfaitement, par deux entailles au sang ruisselant.
Il est trop tard pour ce Temps moqueur qui continue de sourire, je vois dé la mer qui se retire, il me faut attendre les marées, et deux ou trois vagues pour me noyer.
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# Posté le jeudi 20 décembre 2007 12:19

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