pardonnez moi

pardonnez moi
Comme si je n'avais plus le temps de rien. Un papier froissé, quelques mégots cendrés et un début de texte à l'encre étalée comme un immense trou noir. Je regardais un thé en serrant la tasse brulante de mes mains abîmées et en pleurais même. Cette tasse résumait si bien ma vie : Je taillais mes déboires dans le but d'infuser à mon existence, un corps inanimé qui devait être le mien.
Je
laissais dissoudre un bonheur vaporeux dans mon bain de tristesse, espérant avec une ardeur immodérée retrouver un sourire perdu. Incapable de goûter à nouveau à un épicurisme dateux, je devais faire face à l'être vil et inerte que j'avais crée.

Aucune valeur
d'hédonisme, juste une douloureuse bonhomie, des traits rigides, un air de poupée hostile qui ne prend vie que pour s'apercevoir qu'elle est cantonnée dans son affliction. Cet air d'indécence et de constante provocation me répugnait d'avantage. Puis la lassitude ayant fini par avoir raison de mon agitation me plongea dans sommeil poignant.
A mo
n réveil, je tonitruais et croyais me voir, dans la fleur de ma santé, rire aux éclats, dorée de vie. Qu'étais je devenue, à présent que je m'étais jetée si salement dans les bras de la cigarette, oubliant de mornes journées où l'on m'eut prit pour une alitée en phase d'obésité. A présent que mon cerveau enveloppé du tournoiement des ondes noires de mes yeux maquillés, se perdait dans l'exagération mondaine de son malheur ?

Je n
e suis pas bien jolie et mon excentricité n'est pas à son apogée, je n'ai pas une foule d'amis et l'amour me tourne le dos, mais j'avais quelque chose que personne ne détenait : Un hédonisme ostentatoire qui versait à mes lèvres des complaintes séduisantes. Je suis une amoureuse de la littérature si mal reconnue par mon esprit...Comme si je n'avais plus le temps de rien. A parler d'amour, je passe pour une dés½uvrée ingénue, mais je suis en vérité, une passionnée de la trahison déambulant dans son affliction. L'indifférence que je voue aux autres est aussi écarlate que mes lèvres rubescentes et je reconnais me détester pour cette raison.
Je n
'ai plus le temps à rien, si ce n'est de vous demander pardon, de vous faire subir ce que je me fais subir...Pardonnez moi de m'être modelée comme un spectre vaniteux et cruel, n'oubliez pas ces quelques restes de moi qui ont su vous faire rougir et laissez partir tout le reste dans l'abîme du temps...
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# Posté le jeudi 20 décembre 2007 12:04

c'est fini

c'est fini
Je reviens à moi après tant de temps d'absence, de pleurs et de douleur...Je sors de mon comas et j'ai peur. Peur de mon cauchemar qui a duré bien trop longtemps pour que la plaie se referme en une soirée.Peur que le rêve qui recommennce ne s'achève trop brutalement. Peur qu'il ne s'achève tout court en fait.
Mais je sais qu'il faut que je redescende sur terre. On m'a coupé les ailes, elles mettront du temps à repousser, mais qu'importe...s'il est là pour panser mes plaies...

J
e voudrais partir loin...loin de tout, loin du monde, loin de tout ce que je connais. Et revenir, en voyant que rien n'a changé...

Un
e erreur, deux erreurs...des milliers d'erreurs...tant pis. On efface tout et on recommence.
Et je remonte dans les airs...le passé m'est bien égal. Hier n'est plus.
Mo
n monde devenu gris reprend de la couleur. Je l'aime.

Compteur à zéro. C'esst reparti, l'aventure continue...

# Posté le mercredi 19 décembre 2007 12:18

une poussiere

une poussiere
Une poussière dans l'oeil qui m'a tant fait pleurer.
U
ne poussière qui me faisait voir la vie en noir.
U
ne poussière qui se propageait en moi et diffusait dans mes veines le venin mortel de la solitude.
U
ne poussre qui me donnait le vertige, me donnait envie de vomir.
Une
poussière de merde qui a bien faillit voler mon coeur...
U
ne poussière, ça ne paraissait qu'une simple poussre...elle s'est révélée être une lame qui me transperçait de l'intérieur.

E
t il est revenu. Flashback. Un sourire, un baiser, et la poussière s'est en allée.
I
l était là, me regardait avec ses yeux noisettes qui m'ont toujours faits craquer. Il me caressait la joue avec cette douceur d'autre fois. Il me souriait avec toute la tendresse dont il était capable. Il me parlait avec tout l'amour qu'il portait en lui.
Retour à la case départ. La magie est revenue, et mon sourire aussi. Et la grande faucheuse (image d'une mort abstraite, une mort de l'intérieur qui me convoitait tant...) est partie avec ma douleur. Au revoir pleurs et sanglots. Adieu tristesse et solitude. Me revoiparmis le monde des vivants, dans ce monde haut en couleurs, dans ce monde magique et féérique.

Mai
s comment faire pour poser des mots sur mes penes ? Ces pensées troubles et envahissantes. Elles se bousculent dans mon esprit, rebondissent sur mes tampes, et ne me laissent pas en paix. Tant de confusions et de torture.
Mais
plus je réfléchis et plus je me dis que je me fous de toutes ces questions et de ce que les autres peuvent penser.

# Posté le mercredi 19 décembre 2007 12:00

peur

peur
J'ai les yeux fermés. Je voudrais continuer de rêver, mais je sais qu'il me faudra me veiller. Le rêver a assez duré. Ovrir les yeux, ouvrir les yeux et regarder la réalité en face. J'ai si peur que le rêve s'arrête. J'ai si peur que la réali soit trop difrente. Trop différente de mon rêve, trop différente de mes espérances, trop différente de mes croyances. Je sais pourtant que je ne peux rester ainsi indéfiniment. Il me faudra affronter la réalité un jour ou l'autre. Vivre dans ce rêve devient bien trop inquiétant, bien trop oppressant. J'y suis depuis bien trop longtemps...Il faut que j'ouvre les yeux. Il faut que je me réveille.

Tu
vas y arriver. Je suis pour te soutenir. Et ne les oublie pas, elles. Toutes celles qui ont élà pour toi...
Ou
i. Merci à vous.

C
ourage. 1, 2, 3...
Me
s yeux s'ouvrent. Je sors de mon monde intérieur. Je sors de ce monde imaginaire que je m'étais construit pour me protéger. Doucement...Je commence à voir. Mais flou, tout est très flou. Cela faisait si longtemps que j'avais gardé les yeux fermés. La lumière est aveuglante. Jeve une main pour protéger mes yeux, puis me ravise. La lumière me fait mal aux yeux, mais tout à l'air si beau...Après tout ce n'est pas bien différent de mon rêve. Mes yeux commencent à s'accomoder à cette lumière qui m'est si peu familière. Dans mon monde elle était douce, lunaire. C'est moi qui l'avait faite ainsi. Peut etre pour ne pas voir les défauts de l'univers.
Le monde est...
Je me voilais la face. Pendant tout ce temps...Je m'étais construit un univers que je croyais meilleur. Un univers où tous mes pleurs étaient bannis, un univers où mon sourire ne disparaissait jamais, un univers qui me semblait être ce que j'attendais de ma propre vie. Mais tout ça n'était qu'illusion et mensonge. Je me mentais à moi-même pour essayer d'aller mieux.

Ouvre tes p
etits yeux bruns et vois. Vois à quel point tu as eu tort de passer à côté de ça. Toutes ces couleurs vives qui n'étaient que pales dans ton imagination, tous ces paradoxes qui t'ont si souvent fait réfléchir, toute cette tristesse et cette joie qui à elles deux représentaient ta vie et celle de tous les autres...
Et il est là maintenant. De quoi peux-tu avoir peur dans ses bras ?

Je
sais pas. Peur d'un retour en arrière peut être ?

# Posté le mercredi 19 décembre 2007 09:36

coucou

coucou
On se demande se je fou à 0h20 du matin.^^

BISOU A TOUS LES GENS QUE J AIME

# Posté le mercredi 19 décembre 2007 04:46